Thaïlande

Chiang Rai et le Triangle d’Or

13 février 2017

Pour notre voyage de noces, nous sommes partis en Thaïlande pour 18 petits jours. Ce qui était laaargement insuffisant pour profiter comme il se doit de cet incroyable pays, mais ça nous a permis d’en avoir un premier aperçu et, surtout, ça nous a donné envie d’y retourner. Et pourtant, ce n’était pas gagné pour moi.

A notre arrivée, nous avons passé deux jours à Bangkok pour nous remettre du décalage horaire, puis nous avons repris les transports pour nous rendre à Chiang Rai. La petite soeur de Chiang Mai, située légèrement plus au nord, est moins connue et moins touristique. En réalité, c’est l’article du blog Novo Monde qui nous avait donné envie d’y aller, surtout pour son temple blanc. Grâce à eux, on a pu définir un programme plus que complet. Et nous n’avons pas été déçus ! Comme nous y sommes restés 4 jours, nous avons eu juste assez de temps pour découvrir les environs, mais cette région mériterait largement une bonne semaine !

Jour 1 – Arrivée à Chiang Rai

Nous sommes arrivés à Chiang Rai par le bus de nuit (750 B / personne, 13 heures), assez tard dans la matinée. Autant dire que ce premier trajet de nuit, de plus d’une demi-journée, dans un bus avec une climatisation à fond et un espace bien trop petit pour nos jambes, nous a épuisés.

Une fois arrivés à la nouvelle gare routière (Terminal 2, à ne pas confondre avec celle en centre-ville, qui ne dessert plus que les villes proches), nous avons pris un taxi jusqu’au centre ville pour trouver un petit déjeuner. Le temps de faire un tour à l’office de tourisme puis de trouver un hôtel, la journée était déjà bien avancée et nous n’avons pas fait grand chose d’autre.

Le soir, nous sommes allés au marché de nuit, juste derrière la station de bus (entrée principale sur Th Phahonyothin), qui se décompose en deux parties :

  • Une partie « bon marché » : on y trouve des stands de souvenirs traditionnels (tissus, vêtements…) et une grande place avec des tables, des sièges en plastique et plein de restaurants de rue, pas très chers,
  • Une partie « touristique » : du côté de la rue principale, il y a une scène où se produisent des lady-boy (danse, chanson, spectacles) tous les soirs. C’était, sans hésiter, le pire play-back que j’aie jamais vu de ma vie ^^. La scène est entourée de restaurants plus occidentaux, et donc aussi plus chers. Un peu plus loin, il y a des boutiques de créateurs, qui vendent des objets et vêtements plus modernes.

Nous avons également fait le tour du quartier, mais l’ambiance n’était pas réellement au rendez-vous. L’endroit le plus animé est sans aucun doute la scène avec les danseuses, dans la partie touristique. Nos autres soirées n’auront malheureusement pas été beaucoup plus animées.

Jour 2 – Visite de la ville

Après une grasse matinée, nous sommes partis à la découverte de la ville. Nous avons commencé par la Tour de la Cloche. Il y a en réalité deux Tours de la Cloche, juste à côté l’une de l’autre : la première est au croisement de Th Phahonyothin et Th Sookathit et l’autre est au croisement de Th Phahonyothin et Th Utarakit.

En toute honnêteté, si vous être justes en terme de temps, vous pouvez vous en passer. Aucune ne nous a réellement impressionnés.

Non loin de là se trouve la mosquée Daru Aman (Th Itsaraphap). Il n’est pas possible de la visiter, mais c’est toujours intéressant de découvrir, même de l’extérieur, ce mélange d’architecture.

Ensuite, nous avons pris la route du Wat Phra Kaew, le temple le plus vénéré de la ville. Bien évidemment, j’avais oublié mon foulard à l’hôtel, alors je me suis retrouvée à devoir courir au « marché du matin » (entrée sur Th Thanathai ou Th Utarakit) où, vu l’heure avancée, les deux tiers des stands étaient fermés, pour acheter une espèce de jupe que j’ai dû couper pour me couvrir les épaules. En tout cas, j’ai pu découvrir un chouette marché, 100 % local, qui mélange des stands « bazar » et alimentaires.

Bref, une fois de retour au temple, nous avons pu visiter les différents bâtiments qui s’y trouve. D’abord, la principale salle de prière, qui se trouve dans un bâtiment en bois, gardé par des dragons.

A gauche, plusieurs bâtiments, dont l’un d’entre eux abrite un musée présentant d’anciens objets lamas.

Derrière, un chédi (stupa en thaï) datant du 14ème siècle. La légende raconte que la foudre frappa ce chédi, qui s’effondra et laissa apparaître le Phra Kaew Morakot (le bouddha d’émeraude). Cette sculpture a, entre temps, été déplacée à Bangkok et une nouvelle, le Phra Yok Chiang Rai, a pris sa place dans le bâtiment du fond.

Une fois sortis du temple, nous avons pris la route du Wat Phra That Doi, le chédi le plus ancien de la ville (attention, il est sur l’une des collines de Chiang Rai – la colline Chom Thong – ça grimpe bien). Il s’agit d’un site sacré où les esprits locaux étaient vénérés avant l’arrvée du bouddhisme. De 14 mètres de haut, il a probablement été construit entre le 14ème et le 15ème siècle, mais il recouvrerait un chédi encore plus vieux (années 900 apparemment).

Juste à côté de ce chédi se trouve le Sadu Mueang. Ce lieu n’étant présent dans aucun guide, j’ai eu beaucoup de mal à lui trouver une explication. J’ai bien lu qu’il s’agissant du « nombril » de la ville, mais rien de plus.

Je me suis donc renseignée auprès d’autres voyageurs, qui m’ont dit que ça ressemblait fortement à des lingams, ces symboles qui rendent hommage au phallus masculin. Dans la culture hindoue, ils sont symboles majeurs du tantrisme et sont couverts d’offrandes (nourriture mais aussi fleurs et décorations) pour garantir la fertilité aux femmes.

Mais j’ai désormais percé ce mystère. Il s’agit donc des 108 piliers de la ville, érigés pour les 725 ans de la ville (en 1987). Les 5 canaux symbolisent l’univers et les Rivighujs. Les plateformes en escalier illustrent les 6 étages du paradis.

Le pilier central représente le Mont Meru (tiré de la mythologie hindoue) ; il serait apparemment aussi grand que le Roi Meng Rai, fondateur de la ville. Ne sachant pas à quoi nous avions affaire, nous avons préféré ne pas monter jusqu’en haut et n’avons donc pas pu vérifier ça 🙂

Jour 3 – Le Temple Blanc

Afin d’aller voir le fameux Temple Blanc, nous avons réservé un tour en vélo avec la compagnie Chiang Rai Bicycle Tour. Nous aurions largement pu y aller par nos propres moyens, mais on nous avait vanté les mérites de cette compagnie et, franchement, c’était du grand luxe.

L’agence Chiang Rai Bicycle Tour est tenue par deux frères, qui proposent plusieurs circuits différents, à la journée ou à la demi-journée. Généralement, les circuits se font en groupe, mais nous étions tous seuls le jour où nous avions réservé. Pour 1 600 B par personne (environ 40 €), le circuit a duré de 9h à 18h et est passé par plusieurs lieux touristiques. Alors, certes, c’est un peu cher, mais ça comprenait :

  • La location des vélos et des casques, quasiment neufs et très bien entretenus,
  • Le repas du midi (boissons comprises),
  • Les collations (au moins 4 dans la journée, avec fruits, biscuits et boissons à volonté),
  • Le transport en voiture pour le retour (notre itinéraire ne faisait pas une boucle).
  • D’ailleurs, cette activité est n° 1 sur le site Trip Advisor 🙂 Résumé de notre itinéraire :

Promenade près des rizières

Nous avons commencé par une balade d’une dizaine de kilomètres au milieu des rizières qui, contrairement au sud de la Chine (c’est horrible de tout comparer comme ça, il faut que je bosse dessus), sont ici à plat et non en terrasse. Étant en vélo, nous n’avons pas pu prendre beaucoup de photos. Mais nous avons pu faire une rencontre assez… inattendue (#anunexpectedjourney).

Nous étions donc tranquillement en train de pédaler, notre guide ouvrant la marche, quand un homme en scooter s’est mis à ralentir devant nous puis, une fois quasiment à l’arrêt, est tombé (forcément, gravité, force centrifuge, tout ça). Inquiet, nous allons vite voir de quoi il s’agit, surtout que l’homme n’a pas l’air de se relever (il a dû tomber à 2 km/h maximum…). Une fois qu’il rouvre les yeux, on se rend compte qu’en fait, il est complètement saoul ! Des travailleurs des rizières aux alentours commencent alors à arriver pour voir ce dont il s’agit, avant de s’occuper de lui. Nous repartons tranquillement avec nos vélos, pendant que notre guide essaye de nous expliquer la raison de son ivresse à 10h30 du matin, mais j’avoue ne plus me souvenir des détails. Bref, rien de grave ne lui est arrivé, heureusement !

Wat Rong Khun – Le Temple Blanc

Une fois cette aventure terminée, nous sommes arrivés au Wat Rong Khun, le plus-que-célèbre Temple Blanc. Et pour le coup, j’ai rarement vu un temple aussi lumineux.

Même s’il est d’un blanc immaculé (censé symboliser la pureté du bouddhisme), l’aspect général de ce Temple est très mystique : pour accéder à l’intérieur, vous passez entre deux immenses crocs (comme si on rentrait – ou sortait ? – dans la gueule d’un animal) et, surtout, vous passez au-dessus d’un lac, représentant les créatures des enfers. Rien que ça.

L’accès est gratuit et l’intérieur vaut vraiment le détour. Il n’est pas possible de prendre des photos, mais je vous invite à regarder tous les murs… Vous y retrouverez des figures du cinéma (Neo de Matrix, le spider d’Anakin dans Star Wars I, le panda de Kung-Fu Panda), des références aux comics (Superman, Spider-man, quelques X-Men), des stars (Elvis Presley, Michael Jackson) ou encore des événements historiques marquants (la chute du World Trade Center, une bombe atomique). Pour de vrai.

Bref, j’ai d’abord cru qu’il s’agissait de la création d’un esprit déconnecté de la réalité. Mais je me suis renseignée un peu, et en fait l’artiste a expliqué avoir utilisé des références modernes, compréhensibles par les jeunes générations afin que les enseignements de Bouddha puissent être compris par tout le monde. Oui oui.

Conseil du jour : pour pouvoir prendre les meilleures photos, l’idéal est d’arriver juste avant la fermeture du déjeuner (vers 12h ; horaires à vérifier selon la saison). Ainsi, vous pourrez visiter le Temple sans trop de monde et, en sortant, prendre des photos de l’extérieur sans une personne pour gâcher le décor !

Une fois à l’extérieur, l’ambiance reste la même, et les décorations sont assez… étonnantes. Des références au monde moderne sont encore disséminées à droite ou à gauche.

Le Temple est toujours en construction (pour quelques années) et tous les bâtiments ne sont pas encore tous construits. Sur la gauche, un « arbre à vœux » métallique permet, pour une petite somme, d’écrire son souhait sur une feuille (toujours en métal) puis de l’accrocher à l’arbre.

Cette tradition se retrouve dans de nombreux pays asiatiques (au Japon, en Chine, mais aussi au Népal ou en Inde), où les arbres ont une symbolique très forte. L’origine remonterait au bouddhisme, pour lequel il s’agit d’un symbole universel de la vie : c’est sous un arbre (un figuier très exactement) que Bouddha a connu l’éveil. Un poème Indien (le Ramayana) raconte aussi l’histoire d’un arbre à souhaits (l’un des cinq arbres célestes), censé satisfaire tous les souhaits. Au Tibet, une coutume veut qu’on accroche en hauteur (sur des toits ou carrément au sommet des montagnes) des drapeaux de prière, qui sont censés emporter au loin les bénédictions des mantras dont ils sont couverts. Cette tradition d’accrocher des vœux ou des prières aux arbres est peut-être une adaptation de ces deux coutumes ?

La cascade de Khun Korn

Située à environ 30 kilomètres de la ville (je n’avais jamais fait autant de vélo de toute ma vie ; d’ailleurs, on a fini en voiture !), il s’agit de la plus grande cascade de la région.

Une fois sur place, il faut encore marcher environ 1 500 mètres pour y accéder (des panneaux indiquent 800 mètres… c’est FAUX). Attention, ça n’arrête pas de descendre et de monter ; le dénivelé cumulé est assez important, et certains passages nécessitent un peu d’équilibre.

La cascade est vraiment magnifique et très, très haute. Le débit empêche toute discussion à côté, mais nous avons pu prendre quelques photos. Après cette journée plus que physique (vraiment trop), nous sommes repartis quasiment aussi vite.

Jour 4 – Le Triangle d’or

J’avais entendu beaucoup de bien de cette région, mais nous n’avions pas le temps de l’explorer comme je l’aurais voulu. Pour quand même en voir un peu, nous avons réservé un circuit avec un chauffeur, pour nous emmener dans les endroits que j’avais sélectionnés. Du sur-mesure en quelque sorte. J’aurais préféré louer un scooter, mais les distances étaient trop élevées (il aurait donc fallu prendre plusieurs jours, que nous n’avions pas) et la location de voiture était plus chère que le circuit avec chauffeur (oui, ceci n’a aucune logique). Voici donc ce que nous avons vu en une journée :

Baan Si Dum – Le Temple noir

Exact opposé du Temple Blanc, il ne s’agit pas réellement d’un temple, mais plus d’un musée. Les 40 et quelques petites maisons qui s’y trouvent sont fabriquées en bois, verre, terre cuite, béton… et aucune ne se ressemble. Elles ont été crées et décorées par Thawan Duchanee, un artiste peintre Thaïlandais, qui y a installé des sculptures, des cornes, des ossements…

Encore une fois, c’est un lieu que j’avais découvert sur le blog Novo-Monde (il n’était pas indiqué dans notre guide et pourtant, de nombreuses personnes étaient sur place pour visiter). Ni une, ni deux, j’y prévois une excursion. Et, c’est vrai que cet endroit est plus qu’étrange. Encore aujourd’hui, il y a des choses que je n’arriverais pas à expliquer. La visite était sympathique, mais je n’ai pas été séduite autant que je le pensais. Ce qui n’empêche pas qu’il faut, encore une fois, avoir une imagination clairement farfelue pour créer tous ces lieux…

Mae Salong

J’avais lu que cette ville, réputée pour son thé, était typiquement chinoise. Alors, d’abord, si cette ville a été chinoise un jour, c’était il y a bien longtemps. Ensuite, je n’ai rien trouvé de bien fameux parmi les thés qui y étaient proposés. Bref, nous nous sommes arrêtés 10 minutes et sommes repartis aussi sec ; mais peut-être avons-nous loupé quelque chose ?

Par contre, nous sommes par hasard montés au temple, situé sur les hauteurs de la ville, au sommet de la montagne.

Par malchance, il était en travaux et nous n’avons pu visiter qu’une infime partie, en chantier. Mais nous en avons fait le tour par l’extérieur, et alors là… Une vue magnifique sur l’ensemble de la vallée ! Hormis sur les îles, il s’agit, sans hésiter du plus beau paysage que nous avons eu l’occasion de voir pendant tout notre séjour dans le pays. nous sommes restés de longues minutes à observer le panorama, sans nous lasser. Et j’ai aussi pris pas mal de photos.

De retour sur la route, nous sommes passés au milieu de champs de thé, à perte de vue.

Sop Ruak

Cette ville se situe à ce qu’on appelle également le Triangle d’Or : la frontière entre la Birmanie, le Laos et la Thaïlande. Ce n’est pas impressionnant, visuellement parlant (surtout que le fleuve était tout marron), mais ça fait quand même un petit pincement au cœur de se dire qu’on est au croisement de trois pays si riches en culture et en histoire. Des pays que je rêve de découvrir, réunis juste là, en face de moi.

Juste ici, nous pouvons observer un Michaël ravi d’être là.

Certains traversent le Mékong et passent quelques heures au Laos, mais nous avons préféré revenir une prochaine fois explorer ce pays, en bonne et due forme !

En centre-ville, un grand bouddha veille sur le Mékong.

Il est également possible de visiter le Musée de l’Opium, un musée qui présente cette plante sous tous les aspects : découverte, culture, récolte, consommation (il y a même un super tuto imagé pour fumer toi-même ton opium !). En réalité, cette visite était très intéressante et nous avons beaucoup appris sur l’histoire de la région et ses ethnies.

Si tu suis bien toutes ces étapes….

Tu pourras finir comme ça !

Attention : il ne faut pas le confondre avec le Hall of Opium, situé juste à côté, mais nettement plus commercial et moins intéressant.

Chiang Saen

Personnellement, j’adore ce que j’appelle les « vieilles pierres » : vestiges, temples, lieux chargés d’histoire… Autant dire que Chiang Saen, ancienne capitale de la Thaïlande, était parfaite pour moi.

La ville abrite environ 70 temples, en plus ou moins bon état.

Le Wat Chedi Luang est certainement l’un des plus intéressants : il est encore en reconstruction, donc certains endroits sont flambants neufs et d’autres encore complètement détruits.

Mae Hong Son

Avec toutes ces visites, sans courir, nous avons fini aux environs de 17h. Nous avons volontairement mis de côté la visite de Mae Hong Son, le village Karen des femmes au long cou, souvent appelées « femmes girafe ». Sur le moment, je n’avais pas eu le temps de me renseigner comme il se devait sur ce lieu, mais j’imaginais déjà un zoo humain, où les touristes, arrivés par cars entiers, prenaient en photo des femmes et des enfants forcés de poser là, en attendant la fin de la journée. Bref, rien de très éthique.

Finalement, après en avoir discuté avec d’autres voyageurs, j’ai découvert que cette ethnie, d’origine birmane, avait un statut de réfugié politique, ce qui l’empêchait de posséder un terrain et de profiter de ses récoltes. Leur seule source de revenu est donc l’entrée qu’elle fait payer aux touristes pour venir la rencontrer. En plus de ça, cette ethnie habite dans de nombreux villages, plus ou moins connus. Il est donc tout à fait possible de partir à leur rencontre en évitant la foule et les tour-opérateurs. Yohann résume très bien leur situation sur son blog.

Cependant, il faut savoir que l’intégralité du billet d’entrée ne revient pas aux membres de cette ethnie, mais aussi, en majorité, au gouvernement Thaïlandais. Si vous vous y rendez et que vous souhaitez les aider, la meilleure solution reste alors d’acheter les produits de leur artisanat, directement auprès d’eux.

Le lendemain de cette journée bien remplie, nous avons fait un dernier tour dans la ville puis avons pris un bus vers Chiang Mai.

Infos pratiques

Logement

La première nuit, les auberges que nous avions repérées étant toutes pleines, nous avons logé au Bann Pin Kaew. Il n’y avait personne à l’accueil en plein après-midi, et nous avons attendu environ 1h30 avant que quelqu’un ne vienne nous ouvrir notre chambre… Après cette nuit plus que longue, autant dire que c’était l’épreuve de trop. Heureusement, la chambre était très confortable et on avait même un petit balcon privé. Cependant, nous étions à 20 minutes à pied au moins du centre-ville. Le lendemain matin, nous sommes donc partis à la recherche d’un autre hôtel.

Pour les 3 nuits d’après, nous avons logé au Tanya House, qui se situait à deux pas du Night Bazaar. La chambre était un peu défraichie (et on soupçonne des puces de lit, heureusement qu’on avait nos « sac à viande » !), mais le propriétaire était très accueillant. Le café, le thé et les fruits étaient à volonté toute la journée, et il nous a aidé à organiser nos deux excursions (vélo + chauffeur). Un petit magasin à l’entrée de l’auberge propose de laver votre linge pour environ 30 B la machine.

Budget

Et voici les prix pratiqués lors de notre passage à Chiang Rai (tarifs janvier 2016) :

  • Bann Pin Kaew : 600 B (≈ 15,19 €) / nuit la chambre double avec salle de bain
  • Tanya House : 400 B (≈ 10,13 €) / nuit la chambre double avec petite salle d’eau
  • Bus de nuit Bangkok > Chiang Rai : 750 B (≈ 19 €), 13 heures
  • Bus Chiang Rai > Chiang Mai : 132 B (≈ 3,34 €), 3 heures
  • Location de voiture avec chauffeur : 3 200 B (≈ 75,96 €)
  • House of Opium : 50 B (≈ 1,26 €)
  • Un repas pour deux dans un restaurant de rue : 140 B (≈ 3,54 €)
  • Un repas pour deux dans un restaurant touristique : 390 B (≈ 9,87 €)
  • Une assiette de mango rice sur un marché : 70 B (≈ 1,77 €)

 

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2 Commentaires

  • Répondre Misses Wanderlust 23 février 2017 at 10 h 46 min

    Superbe article ! vraiment ! Tout est bien expliqué et detaillé.
    Je compte partir à la fin de l’année, je reviendrai donc consulter cet article.
    Ps: les photos sont top !

    • Répondre Agnès 23 février 2017 at 11 h 05 min

      Merci beaucoup 😀 N’hésite pas si tu as besoin de plus d’informations 🙂

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