Notre itinéraire de tour du monde : où, quand, comment ?

Tour du monde, pas tour du monde, pendant longtemps, on a hésité, discuté, tergiversé, changé d’avis. Finalement, on fera bien le tour de la planète. Géographiquement j’entends. Malheureusement, on a dû faire des choix parmi tous ces pays à découvrir, donc nous ne visiterons pas tous les pays du monde. Sérieusement, il faudrait des dizaines d’années pour faire ça.

Comment choisir les pays de son tour du monde ?

Comme nous n’avons pas ne serait-ce qu’une dizaine d’années devant nous (ni le budget qui va avec), nous avons été obligés de faire des choix et de dresser une ébauche d’itinéraire. Pour ça, le mieux restait encore de faire la liste de toutes les destinations que nous voulions voir, chacun de notre côté, avant de comparer nos résultats. Bonne nouvelle, on a certains pays en commun : la Nouvelle-Zélande, la Bolivie… Et je crois que c’est tout.

Quand Michaël est plutôt routes et montagnes, je suis plutôt histoire et désert. Ce n’est pas grave, on arrivera bien à tomber d’accord. Mais en plus de ça, il y a de nombreuses contraintes à prendre en compte :

Le climat

Oui, c’est évident, nous ne pourrons pas avoir du soleil ET de la chaleur dans chacun des pays que nous visiterons, pile au moment où nous y serons (surtout en région montagneuse ou en période,de mousson).

Oui, des fois, on sera dans le froid et sous la pluie…

Il a donc fallu faire des choix et accepter d’avoir du froid et / ou de la pluie à certains moments. L’avantage, c’est que nous pourrons alors éviter les hautes saisons touristiques où les prix sont doublés et les touristes omniprésents.

Les distances

Dans un pays comme la Chine, grand comme 14 fois la France, les transports ne permettent pas de se déplacer rapidement d’une ville à l’autre. Les trains vont en moyenne à 50 km / h et, en plus, ils ne vont pas partout. Quant aux bus… Au vu des distances entre les villes, c’est vite une journée de transports qui est nécessaire. Dans d’autres pays, comme le Chili, long de 5 300 km et coupé par les fjords au Sud, il est impensable de se dire qu’on en fera le tour en trois semaines. Pour le parcourir de haut en bas, il faut prévoir au moins deux mois, sans forcément traîner non plus. Bref, c’est l’une des contraintes les plus importantes à prendre en compte !

Ceci risque d’être notre nouvelle maison…

De notre côté, nous avons retiré de nos listes certains pays qui étaient trop grands pour être découverts en quelques semaines et avons fait le choix de les garder pour dans quelques années, quand nous aurons la possibilité d’y passer plus de temps ; c’est le cas par exemple des États-Unis, du Brésil ou de l’Inde.

La situation économique et / ou politique du pays

Au moment où nous avons programmé notre itinéraire, certains pays n’étaient pas envisageables pour plusieurs raisons ; certains pays d’Afrique ou du Moyen-Orient, par exemple, sont peu accessibles ou peu desservis, du fait de leur isolement géographique. En plus de ça, certains sont très largement déconseillés, pour des raisons de sécurité, par le site du Ministère des Affaires Étrangères. Autant dire que nous n’allons donc pas aller nous y promener.

Malgré tout, certains pays, souvent peu méconnus ou évités par les touristes, nous font de l’œil depuis plusieurs années. Iran, Jordanie, Mongolie… nous nous y rendrons certainement sur le chemin du retour.

Et au final ?

À partir de là, on a réussi à dresser une liste de nos « incontournables » : une douzaine de pays en tout, situés en Amérique du Sud (Bolivie, Pérou, Équateur, Colombie, Chili – surtout l’Ile de Pâques), en Océanie (Nouvelle-Zélande) et en Asie (Indonésie, Laos, Cambodge, Birmanie, Chine, Népal). En moyenne, ça nous laissera environ un mois dans chacun de ces pays, ce qui nous permettra déjà d’en voir beaucoup, sans courir ni passer tout notre temps dans les transports. Il ne nous reste plus qu’à budgéter tout ça… Et ça coûte cher !

Certains pays d’Amérique du Sud ou la Nouvelle Zélande sont réputés pour être (très) coûteux, et nous n’avons pas un budget extensible à volonté. On commence donc à envisager la possibilité de s’arrêter à mi-chemin, en Australie, pour financer le reste de notre voyage. Le Working Holiday Visa nous permettra d’y rester environ un an tout en travaillant. Autant en profiter.

Nous prenons donc la décision de partir vers l’Ouest, pour plusieurs raisons :

  • Le climat est moins clément en Amérique du Sud ; après ce continent, nous pourrons nous débarrasser de nos vêtements chauds et encombrants pour alléger un peu nos sacs,
  • Traverser un Océan en avion coûte très cher, alors qu’un billet « Tour du Monde » permet de traverser l’Atlantique et le Pacifique pour un prix très intéressant (on peut même s’arrêter une petite semaine en Polynésie !!). Seulement, ils ne sont valables qu’un an et ne pourront pas couvrir notre voyage après l’Australie. On en utilisera donc un jusque là, où rejoindre l’Asie ne coûtera ensuite pas grand chose (les distances sont moins importantes et les vols plus fréquents),
  • Notre budget nous permettra de voyager pendant environ 6 mois avant de devoir aller renflouer les comptes en Oz. Ça tombe bien, c’est pile la durée de l’itinéraire que nous avions prévu en Amérique du Sud.

Seulement, nous sommes conscients qu’après un an et demi de voyage, nos envies auront peut-être changées ; nous ne pouvons pas déjà savoir si nous voudrons rentrer, aller plus ou moins vite, visiter des pays que nous n’avions pas envisagés. Nous n’avons donc volontairement rien programmé après la Nouvelle-Zélande. Nous verrons, le moment venu et en fonction des saisons, les pays qui nous intéressent.

Aujourd’hui, voici ce qui est prévu, pour les mois à venir (ce planning sera remis à jour au fur et à mesure) (clique pour agrandir) :

Oui, avec ton œil avisé, tu auras remarqué que nous ferons un saut de puce en Thaïlande pour le jour de l’An. Il faut bien prendre des vacances de temps en temps.

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